Septembre 2006
- 8 Septembre 2006 à 10h25
- Ce matin, je suis envahi de tristesse, du chagrin que tu éprouves sûrement au fil des épreuves que tu dois affronter aujourd'hui.
Si ma peine pouvait alléger la tienne, mes pleurs tarir les tiens…
Mais je suis inutile, parce que tu dois vivre ce que tu vis en ce moment, seule. Seule face à Toi, face à ta vie, face à ton destin qui te porte.
Je ne te consolerai jamais de cela.
Mais moi, demain,je t'offrirai, des rires et des sourires.
Je t'offrirai des baisers et des caresses.
Je t'offrirai des larmes.
Je t'offrirai des rêves et des envies.
Des désirs.
Je t'offrirai des pensées.
Je t'offrirai (...)
- 20 Septembre 2006 à 12h46
- J'aime ce petit clin d'oeil du Destin....
Qui fait qu'à deux heures précises, aujourd'hui, tous les deux nous serons en visite à l'hopital...
Tu n'étais pas obligé de partager cela aussi! ;) (...)
- 21 Septembre 2006 à 9h53
- Jamais je n'arriverai à trouver des mots aussi beau que Lui t'écrivait.
Jamais je ne réussirai à te transmettre l'émotion que Lui savait t'offrir.
Mais je me battrai chaque jour, ne serait-ce que pour voir une lueur dans ces yeux où Lui faisait naître une lumière.
Curieusement, je ne suis pas jaloux. Je ne peux pas être jaloux de ton Amour, celui qui a su t'apporter l'émotion de la terre, l'émotion d'une fleur, d'une plante, d'un soleil, de la vie.
Je voudrais tant t'offrir un lopin de terre, m'éloigner et te regarder prés de Lui dans le jardin de ton enfance. (...)
- 21 Septembre 2006 à 10h57
- « L'Amour rend aveugle »
Heureusement que certaines expressions sont fausses.
Sinon, je ne pourrais pas te voir quand tu es prés de moi, quand tu marches, quand tu cours.
Te regarder quand tu lis, quand tu parles.
Te contempler quand tu dors, quand tu rêves, quand tu soupires.
T'admirer quand tu ris, quand tu ne ris pas, quand tu es nue, quand tu ne l'es pas.
Tu es belle comme une forêt,
Belle comme une montagne,
Comme la mer.
Tu es belle comme le vent, belle comme l'orage.
Tu es belle comme une déesse, une sirène, une fée.
Belle comme une merveille qui m'émerveille.
Si tu savais comme tu es (...)
- 21 Septembre 2006 à 12h13
- Une bouffé de joie, de plaisir, de bonheur !
T'entendre ce matin au téléphone,
j'avais l'impression d'entendre un arc-en-ciel me parler.
J'avais l'impression que tu me parlais
Comme un éclat de rire (...)
- 21 Septembre 2006 à 13h50
- Merci à Toi
Qui sait si bien m'offrir
Des présents
riches de demains...
Des aujourd'huis
aux horizons lumineux et infinis...
Des instants
Vibrants de terre et de ciel... (...)
- 23 Septembre 2006 à 16h55
- 17 août 2006
Provence.
Gorges de l'Opedette.
Spectacle grandiose.
Pensée:
Je suis seule maintenant, une solitude que je désirais, que je voudrais goûter vraiment...
Mais comment arriver à la vivre, à la ressentir?
Puisque tu m'habites totalement...
et cette autre pensée:
Je ne veux plus rien vivre sans toi, je ne peux plus...
Partout où je suis, je te voudrais à mes côtés pour admirer, pour contempler, pour ressentir...
Il me semble que sinon je n'admire qu'à moitié, je ne contemple qu'à moitié, je ne ressens qu'à moitié... (...)
- 26 Septembre 2006 à 8h01
- M. m'écrit :
Comment vas tu Mariem?
J'espère que le silence n'est que le signe d'un nuage bleu sur lequel tu flottes; en tous cas je pense souvent à toi.
Tu dois avoir déménagé maintenant.
Je t'envoie plein d'amitié, emploie la comme tu voudras, autour du cou, autour du coeur, ou comme une fleur, qu'importe, c'est tout pour toi.
Mille petits baisers. M.
Chère M.,
Moi aussi je pensais bien à toi et m'apprêtais à t'écrire.
Il me semble que les dernières semaines j'ai condensé mon énergie à régler les multiples problèmes matériels...et c'est aussi vrai que ma nouvelle relation, si elle (...)
- 29 Septembre 2006 à 7h36
- Eh bien, ça me manque de te lire...
Petite pointe dans le coeur, hier quand tu m'as dit que tu n'avais pas envie d'écrire ici en ce moment....
Attendre... (...)
- 29 Septembre 2006 à 7h44
- Ce matin, une pensée...
Ce soir, te voir...
Et j'avais envie de sautiller...
Comme une petite fille
Qui se réjouit...
Simplement sautiller de joie
Sur le trottoir... (...)
